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domingo, 11 de noviembre de 2012

Venecia bajo el agua. Acqua alta

A veces, en una noche brutal de invierno, se oye el rugido distante del Adriático, que golpea una y otra vez contra la costa y, mientras te acurrucas entre las mantas, quizá te sorprenda de pronto lo solitaria que es la ciudad de Venecia todavía, lo aislada que se encuentra entre las aguas, lo imponentemente rodeada que está…
Morris,  Jan, Venecia, Península, 2002, p., 271, Trad., Concha Cardeñoso.

Au XIVe siècle, pendant deux heures, le Grand Canal, s’est trouvé à sec, après un tremblement de terre.
Morand, Paul, Venises, Gallimard, 1971, p., 132.

Venise se noie; c’est peut-être ce qui pouvait lui arriver de plus beau?
Morand, ibid, p., 201.

Par très mauvais temps, place Saint Marc, l’eau sourd des joint des dalles; cela me rappelle le Nouveau Cirque, rue du Faubourg Saint-Honoré, qui à la fin du spectacle, devenait piscine.
Morand, ibid, p., 132.

Fuente de las fotos.

Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

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Acqua alta a Venezia: c'è chi si diverte(ap)

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domingo, 21 de octubre de 2012

Aldabas de París (II). El azul de las puertas.


A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles…
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! -   (A. Rimbaud)

Je dis qu’il faut être voyant, se faire voyant  (A. Rimbaud)

C'est là une des caractéristiques essentielles du bleu dans la symbolique occidentale des couleurs: il ne fait pas de vague, il est calme, pacifique, lointain, presque neutre. Il fait rêver bien sûr (...) mais ce rêve mélancolique a quelque chose d'anesthésiant. (...) Le bleu n'agresse pas, ne transgresse pas; il sécurise et rassemble..."
Un historien de l'art, par exemple, qui étudierait dans un tableau de la fin du Moyen Âge ou de la Renaissence comment le peintre a réparti les couleurs chaudes et les couleurs froides, et qui ferait du bleu, comme de nos jours, un couleur froid, se tromperait totalment.
Dans ce passage du chaud au froid, c’est probablement l’association progressive du bleu et de l’eau qui a joué le rôle le plus important. dans les sociétés antiques e médiévales, l’eau est rarement perçué ou pansée comme bleue. Dans les images, elle peut être de n’importe quel couleur, mais, symboliquement, c’est sourtout au vert qu’elle est associée…dans l’immaginaire et dans la vie quotidienne il a fallu encore du temps, beaucoup de temps pour que l’eau devienne bleue et le bleu, froid.
Froid comme nos sociétés occidentales contemporaines, dont le bleu est à la fois l’emblème, le symbole et la couluer préférée.
Bleu, Histoire d’un couleur, Michel Pastoureau, Éditions du Seuil, Paris, 2000, p.159-160.

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Expressions
À l'armée, et dans certains milieux professionnels, un «bleu» est un débutant, une jeune recrue sans expérience (on dit aussi «bleu-bite » ou « bleusaille »)
Se faire avoir comme un bleu : comme un débutant 
Un bas-bleu : femme intellectuelle, écrivaine pontifiante (péjoratif) 
Un Cordon bleu était, sous l'ancien Régime le surnom donné à un chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit. Il désigne aujourd'hui un
grand chef cuisinier. 
Le sang bleu est le signe de la noblesse. L'expression «avoir le sang bleu» proviendrait en fait de l'Espagne médiévale, où les
rois, passant tout leur temps assis sur leur trône, avaient une mauvaise circulation sanguine, d'où la couleur bleue de leur sang. 
Le ventre bleu, palsembleu, corbleu, maugrebleu, parcorbleu, morbleu, parbleu, sacrebleu, tubleu, vertubleu et autres jurons
formés d'une altération volontaire de "nom de dieu", afin d'éviter un sacrilège (on le pense mais on ne le dit pas)
 
Un col bleu (de travail) est un ouvrier alors qu'un col blanc est un employé (de bureau) ; 
Être «fleur bleue» : être naïf, rêveur ou romantique ;
 
Dans les sports collectifs comme le football, «les Bleus» désigne l'équipe nationale de France, d'après la couleur du maillot ;
entre 1914 et 1941 (lorsqu'elle fut assimilée aux alliés après la déroute de 1940) ce fut la couleur de l'uniforme de l'armée française
et donc indirectement celle de la majorité à la chambre des députés de 1919 ; 
La ceinture bleue : Grade d'apprentissage du judo et du karaté correspondant au 2e kyu (8e niveau).
Le grand bleu désigne l'océan, la grande bleue la mer ; 
Le «blues» («bleu» en anglais) est un état de mélancolie (spleen) ; 
Le Baby blues est le nom donné à l'état dépressif de la jeune mère pouvant survenir après l'accouchement, 
Le «blues» est aussi un genre musical.
La «note bleue» (blue note) est la quatrième note de la gamme blues (quarte augmentée), qui la distingue de la gamme pentatonique mineure.
En imprimerie, un bleu est une épreuve monochrome ou les valeurs de gris deviennent des valeurs de bleus servant au calage des
maquettes entre autres, car les émulsions utilisées par les photograveurs ne sont pas sensibles à la couleur bleue. Les bleus ont
longtemps été utilisés pour la mise en couleurs des bandes dessinées. L'utilisation des bleus a perdu de son importance avec les
pratiques numériques.
Le bleu de chauffe, combinaison de chauffeur
Une peur bleue, colère bleue : peur ou colère intense.
Les «petites pilules bleues» est la dénomination populaire des pilules de Viagra, du fait qu'elles sont effectivement de couleur
bleue. 
Les Gauloises bleues, célèbres cigarettes au paquet bleu.
Un Ballet Bleu est le nom donné à une orgie réunissant hommes mûrs et jeunes garçons. 
Le ruban bleu est un symbole pour un record de rapidité, notamment la traversée de l’Atlantique en bateau.
 
Le «Rayon Bleu» serait le rayon de l'archange Michaël dans la théorie ésotérique des «7 Rayons». 
N’y voir que du bleu : ne rien voir, se faire avoir.
Les hommes bleus désignent les Touaregs vêtus de tissus bleus.
Certaines races animales sont désignées par le mot bleu (Baleine bleue, Requin bleu, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gascogne) ainsi
que certaines essences végétales (cèdre bleu, bleuets) ou certaine fromages à pâte persillée (Bleu d’Auvergne, Bleu du Jura).
 
Le compteur bleu de l’EDF.
La cuisson au bleu, stade de cuisson pour la viande, ou mode de cuisson pour la truite.
La planète bleue désigne la terre
Dictons 
«Les yeux bleus vont aux cieux, les yeux gris au paradis, les yeux verts en enfer, les yeux noirs au purgatoire».
«Yeux bleus: yeux d'amoureux». 

domingo, 14 de octubre de 2012

Aldabas de París (I). Place des Vosges

 

Bajo los soportales de esta impresionante plaza parisina abundan los cafés con terraza de a 5 euros el demi. Hace pensar, quizá por la mezcla entre el esprit y lo chic que parece reinar en ella, en una ambientación ideal para las últimas mediocres películas de Woody Allen. Ya saben, la pareja de americanos sentados con su chocolate a la francesa encantados de si mismos en la capital del S. XIX. Él, con pantalones chinos, zapatos tipo college,  camisa clásica Arrow y envidiable gabardina; ella, más mimetizada, pero quizá sin renunciar a un calzado cómodo... Hablan de París y beben los brebajes del local como si estuvieran saboreando el elixir de siglos de otra civilización, otros gustos, otros filósofos. El camarero que les sirve, piensa, por el contrario, en cuánto le gustaría estar en Nueva York, la capital del S. XX. Al cabo de un rato dan la vuelta a la plaza, bajo los soportales que la adornan. Fuera llueve, pero dentro, a este lado de los arcos delimitados por una extraña y melancólica penumbra, continua el sueño, más cafés, alguno al amparo de Victor Hugo, cuya casa museo está en una de las cuatro esquinas. Otros, tan pequeños que solo caben las parejas de enamorados.

Pasean los americanos que por la mañana estuvieron en el cementerio de P. Lachaise y se pusieron contentos de ver la tumba de Gertrude Stein, la que acabó pareciéndose a su retrato picassiano. Ven galerías de arte, pero en seguida se dan cuenta de que predomina la pretensión y el medio pelo, incluso allí. Se acuerdan, entonces, del título de aquel ensayo, De cómo Nueva York robó la idea de arte moderno…, “y nuca la devolvió”, comenta él, casi siempre ocurrente.

Me los cruzo, mientras hago fotos de las aldabas de los portales. Les miro detenidamente cuando ya han pasado y me digo que a mí también me hubiera gustado ser uno de esos americanos, por lo menos durante un viaje a París.

 

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sábado, 28 de abril de 2012

Florencia, una frustrante encerrona artística: Inacción, síndrome de Stendhal y remordimiento por lo no visto. Las vidrieras de Ghiberti (Santa Maria del Fiore) se añaden a lo que no te puedes perder.

Florencia es como un parque temático del arte, en particular del Renacimiento. Es tal la cantidad de atracciones que se acumulan en un espacio relativamente pequeño que es fácil sentirse abrumado. En mi primera visita, hace unos treinta años, becado durante dos meses para asistir a un curso de lengua, los primeros diez días me los pasé sin ir a ningún lado, porque entrar en cualquier iglesia, convento, museo, palacio, implica desdeñar otro que está a poca distancia. Es como si en un museo, cada vez que te pones delante de un cuadro, más que disfrutar del instante, no pudieses dejar de pensar en la obra maestra que cuelga unos metros más allá, o en el cuadro que has entrevisto en la distancia y que seguramente es uno que viste de pequeño. La condena del mirón que no puede dejar de atender a estímulos incesantes, hasta caer agotado sin haber disfrutado con nada.
Una vez aceptado el exceso, aclimatado a un hábitat tan hostil para quien estaba acostumbrado a vivir en un barrio gris de una gran capital, pasé los siguientes cuatro días pensando qué iba a visitar primero. Todo fue, sin embargo, inútil, no había manera de decidir por dónde empezar, hasta que una mañana me puse a caminar resignado a ver solo  lo que el destino quisiera regalarme, y a dejar de ver, seguramente, cosas sobre las que después, de vuelta a España, iba a leer maravillas maravillosamente escritas por viajeros que habían pasado en Florencia una quinta parte del tiempo del que había disfrutado yo. Bueno, en realidad no me puse a caminar resignado, sino desolado. No vi el corredor de Vasari, el cenáculo de Santa Apolonia, El Orador etrusco, la antigua farmacia de Santa María Novella, la crucifixión de Perugino… menos mal que por lo menos visité la escalera Laurenciana y las pinturas murales del museo Davizzi Davanzati, porque la mala leche todavía me invade cuando leo referencias a obras que me perdí.
Supongo que mi experiencia es una más de las salidas neuróticas que el organismo encuentra ante la encerrona artística o artesana florentina. El patatús que le dio a Stendhal en Florencia, descrito en su diario (1), le sirvió en 1989 a la psiquiatra Graziella Magherini, interna del hospital Santa María Nuova, para bautizar como síndrome de Stendhal el fenómeno de desplome repentino que había sido observado en distintos turistas, abrumados por tanta piedra llena de relumbre: extranjeros que tras mirar, por ejemplo, los frescos de una sacristía caían redondos al suelo balbuciendo un no sé qué y moviendo a continuación los labios como si estuviesen succionando un biberón. ¡Qué menos, si es que en Florencia, una vez que sales a la calle, no hay dónde refugiarse!
Últimamente vuelven a asaltarme imágenes de obras florentinas que una vez restauradas, recobran su vigor y con él su capacidad de hacer enfermar al visitante. Ahora le toca el turno a una de las vidrieras de Ghiberti, parte del conjunto de 44 piezas que fue realizado entre 1394 y 1444 por artistas de la talla de Donatello, Paolo Uccello, Andrea del Castagno, Agnolo Gaddi y el mismo Lorenzo Ghiberti. he aquí una descripción de la obra:
Nella vetrata (dimensioni: 1,75 x 6,75 metri, divisa in 16 pannelli), eseguita tra il 1435 e il 1443 con le altre che ornano le Tribune del Duomo, dal maestro vetraio Francesco di Giovanni su cartone di Lorenzo Ghiberti, sono rappresentati quattro uomini in ricchi abiti orientali, con manti damascati e copricapo a turbante. Si tratta di antichi personaggi ebraici, come le oltre 150 figure raffigurate nelle vetrate del Duomo di Firenze che rappresentano il mondo giudaico da cui nacque Cristo. Il problema principale della vetrata era il fenomeno di polverizzazione del vetro, comune, in varie forme, a tutte le vetrate della cattedrale, dovuto a cause di origine chimica e biologica, prima fra tutte l’umidità della condensa. Questo fenomeno produce le cosiddette «croste di disfacimento» nel vetro che continua ad assottigliarsi, con il rischio di scomparire, oltre a creare un forte effetto oscurante.
Y una serie de imágenes de la misma, antes y después de la restauración:
Firenze, il restauro della vetrata GhibertishowNextPhoto()
Firenze, il restauro della vetrata GhibertiFirenze, il restauro della vetrata Ghiberti
 Firenze, il restauro della vetrata Ghiberti Firenze, il restauro della vetrata Ghiberti
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                                        Firenze, il restauro della vetrata Ghiberti
(1) «Là, assis sur le marchepied d’un prie-Dieu, la tête renversée et appuyée sur le pupitre, pour pouvoir regarder au plafond, les Sibylles du Volterrano m’ont donné peut-être le plus vif plaisir que la peinture m’ait jamais fait. J’étais déjà dans une sorte d’extase, par l’idée d’être à Florence, et le voisinage des grands hommes dont je venais de voir les tombeaux. Absorbé dans la contemplation de la beauté sublime, je la voyais de près, je la touchais pour ainsi dire. J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les beaux-arts et les sentiments passionnés. En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de cœur, ce qu’on appelle des nerfs à Berlin ; la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber. Je me suis assis sur l’un des bancs de la place de Santa Croce ; j’ai relu avec délices ces vers de Foscolo, que j’avais dans mon portefeuille ; je n’en voyais pas les défauts : j’avais besoin de la voix d’un ami partageant mon émotion». Cit. en, Leavitt, David, Florencia, Altair viajes, 2002, p. 32.

martes, 24 de abril de 2012

870.000 fotos de Nueva York a disposición de los curiosos. El archivo del Ayuntamiento de Nueva York abre sus puertas.

La aurora de Nueva York tiene/ cuatro columnas de cieno/ y un huracán de negras palomas/ que chapotean las aguas podridas// La aurora de Nueva York gime/ por las inmensas escaleras/ buscando entre las aristas/ nardos de angustia dibujada. (F.G.L. Poeta en Nueya York).
No quiero ir a Nueva York porque sé lo que me espera, quiero ir porque sé que es inimaginable; no quiero, porque me siento a gusto pensando en lo que me ahorro, en lo caro que debe ser todo, porque pienso que a l grande se vive peor, porque me complace verme aislado, como un exquisito paleto, muy refinado en sus lecturas -y en casi nada más- que vive en una ciudad, la quinta o sexta del país, que debe ser más pequeña que un solo barrio de Nueva York. Quiero, porque allí, todo lo moderno, sin duda, es lo que es, mientras que lo nuestro, nuestras plazas, nuestros edificios, nuestra manera de vivir, a partir de 1850 o 1900, son sucedáneos, achicoria europea, menudencias urbanas, ocurrencias diminutas que no hacen ni sombra a la capital del mundo: Los verdaderos ascensores de los años treinta están allí, los rastros de ensueño, las mejores pizzerías, la peor gente, los perros que pasean de diez en diez y cuyos paseadores ganan más que yo al mes con quizá tres o cuatro horas de trabajo al día, cien mil tiendas con un solo dependiente, una tras otras, durante kilómetros, vagabundos arquetípicos, edificios art déco enteros, con cuarenta plantas, por decir un número alto cualquiera, calles para estar una vida vagabundeando, una eternidad despierto. No, no quiero ir, pero quiero ir, para saber cómo es la cuidad mayor del país al que obedecemos desde hace mucho ya, cómo es el metro en el que el  expresidente F. González prefería morir de un navajazo antes que en las calles del seguro Moscú del socialismo real, cómo se las gastan esos policías que parecen sacados de Hesiodo, esos judíos ortodoxos que son la versión sumisa de A. Portnoy, esas mujeres cuyas piernas me llegan al cuello.

Leo que los Archivos municipales de NYC están poniendo a disposición de los curiosos un total de 870.000 fotos  que van de mediados del S. XIX hasta los años 80 del siglo pasado, con escenas varias, desde imágenes del hampa o de la vida cotidiana hasta instantáneas de puentes, edificios o calles. Buscando en internet, consigo llegar hasta el enlace que da acceso al inmenso archivo, pero cuando clico, el ingreso  me es negado por sobrecarga. Un poco de paciencia, me digo, y me contento con las imágenes que pillo en la red. He aquí alguna de ellas:Com'era New York agli inizi del secolo: le foto sul web
Pintores colgados del puente de Brooklyn durante su construcción (7 de octubre de 1914) (ap)
Com'era New York agli inizi del secolo: le foto sul web
Delancey Street (29 de julio de 1908) (ap)
Com'era New York agli inizi del secolo: le foto sul web
El puente de Manhattan en construcción (5 de junio de 1908) (ap)
Com'era New York agli inizi del secolo: le foto sul web
24 de noviembre de1915, el cadáver del obrero Robert Green y del ingeniero Jacob Jagendorf en el hueco de un ascensor (ap)

jueves, 14 de julio de 2011

Libros de non fiction, góndola, Venecia, Ian Morris


I sat on the Dogana’s steps/ For the gondolas cost too much, that year… (E. Pound, Canto III)




En la confusión de un día demasiado caluroso de verano, con la resaca despechada de una intensa noche a la búsqueda de colaboradores para la exposiciones del curso que viene en el Rincón del gato, se me cruzan por el pasillo del ordenador dos noticias que no puedo evitar unir. Una, la de los mejores libros de non fiction según Guardian y la otra ligada a una réplica de una góndola de 1600 que está actualmente siendo realizada en Venecia, según informa La nuova.
Una vez terminada, está previsto que la góndola participe en la regata Storica de septiembre próximo.
El libro que Guardian recomienda es Venecia (Faber and Faber, 1960), de Jan Morris (An eccentric but learned guide to the great city's art, history, culture and people), publicado por Altair viajes (2002) en una edición hoy saldada -en la feria del libro usado de Madrid hace un año se vendía a 6 euros-, y reeditado en bolsillo en 2008 por RBA. Se trata de una de caprichosa e incompleta enciclopedia de autor sobre la ciudad. Que semejante proyecto es posible lo demuestra el libro mismo. Excelente conocedora de curiosidades, minucias, sensaciones e imágenes de Venecia, Morris consigue guiarnos por la abigarrada ciudad como si de un culto y refinado mayordomo se tratara. Señala detalles difíciles de observar, da profundidad a lo que parecía banal, pasa el dedo por los marcos polvorientos de las obras menos atendidas y el plumero por aquellas otras que empezaban a estar veladas por la humedad del ambiente. Y todo ello con sumo criterio, gusto, refinamiento y hasta un pelín de pesadez, como conviene a un viejo amante que tras muchos años de convivencia no ha perdido la emoción. No en vano, Morris es una de las pocas personas que habiéndose casado como hombre, tras un cambio de sexo, haya tenido que divorciarse, hasta por fin poder contraer matrimonio con la misma mujer, con la que ya había tenido cinco hijos. Sí, exactamente, lo que Vd acaba de leer.

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Morris, Jan, Venecia, Barcelona, Península, Altaïr viajes, 1993. Traducción de Concha Cardeñoso. Título original: Venice, Faber andFaber, 1960.

Morris se ocupa de las góndolas, del trasporte acuático y de los canales en distintos momentos del texto. Por ejemplo, trata de las regatas y de las cooperativas de gondoleros en las pp. 44-46, de la delicada navegación urbana en las pp. 167-168, de los cortejos fúnebres en motora en las pp. 173-174, de los cruceros que llegan en la pp. 268-269, etc.
He aquí uno fragmentos en los que se detallan algunas características de esas hermosas embarcaciones que son por excelencia el símbolo de Venecia:



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(p.143)
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(p.145)

El felze aparece en la foto en su primer estadio de construcción.

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(p.146)

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Los miembros del equipo encargados de la construcción de la réplica.